Israël simplifie le processus d’adoption d’enfants né-e-s par GPA
Désormais, le conjoint pourra demander l'adoption dès la naissance de l'enfant de son conjoint et l'obtenir rapidement par une décision d'un juge aux affaires familiales.
Au moment où en France on se pose encore la question de l’adoption par les couples du même sexe et dans un climat hostile à la GPA, le procureur général d’Israël, Yehuda Weinstein, a annoncé hier, dimanche 12 mai, de nouvelles mesures qui vont simplifier le processus d’adoption d’enfants né-e-s par GPA (en dehors d’israël) par le conjoint du parent biologique. Jusqu’à présent, l’État demandait au conjoint de suivre un processus d’adoption habituel, qui était long et bureaucratique (l’adoption par les couples du même sexe est autorisée en Israël depuis plusieurs années). Désormais, le conjoint pourra demander l’adoption dès la naissance de l’enfant et l’obtenir rapidement par une décision d’un juge aux affaires familiales. En attendant ce jugement, le conjoint bénéficiera de l’autorité parentale sur l’enfant. M. Weinstein a fait cette annonce suite à plusieurs plaintes devant la Cour suprême formulées par des couples du même sexe et aux conclusions…
Pour continuer la lecture de cet article :
Vous avez déjà un accès ?
- Le président Macron veut faciliter la PMA, mais reste opposé à la GPA
- Droits des parents de même sexe: l'adoption légale dans une minorité de pays
- La PMA avec don de gamètes : plus de demandes, des délais rallongés
- PMA : l'Espagne demeure une alternative de choix pour les femmes françaises
- Reconnaissance conjointe anticipée : L’association Les Enfants d'Arc en Ciel tire la sonnette d’alarme