«Warda, la mort d’une diva», par Helene Hazera
Pour tout le monde arabe la mort de Warda est un choc: cette algéro-libanaise née et élevée en France avait réussi à s’élever au plus haut rang des artistes du monde arabe.
Pour tout le monde arabe la mort de Warda est un choc : cette algéro-libanaise née et élevée en France avait réussi à s’élever au plus haut rang des artistes du monde arabe, et s’était fait applaudir du Maghreb au Moyen-Orient, sans oublier la péninsule arabique. Warda Ftouki, qui sera connue sous le nom de Warda al-Jaziria (la rose algérienne), est née en France, d’un père algérien et d’une mère libanaise. Elle est élevée à l’école française, parfaitement francophone. Son père tient un cabaret « oriental »… C’est là qu’enfant elle fait ses premières gammes. Mais sa famille est impliquée dans la libération de l’Algérie. Elle enregistre ainsi des chants patriotiques algériens qui vont galvaniser le monde arabe. Jeune fille, elle est de tous les meetings au Proche-Orient, où elle chante la révolution algérienne devant des milliers de sympathisants, sans jamais toucher un cachet. Quand l’Algérie accède à l’indépendance elle a 22 ans, elle est connue…
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